De prime abord, l’utilisateur lambda dira oui car c’est un manque à gagner pour l’entreprise Adobe, Apple, Symantec, Microsoft…

Cependant, si on y réfléchit bien, avoir son logiciel piraté a de bons côtés :

  • on a de la publicité gratuite pour développer sa visibilité ;
  • on prouve que son logiciel est une référence en la matière car, sinon, il n’intéresserait pas les pirates ;
  • on incite tacitement les utilisateurs à utiliser son logiciel et, du coup, à pérenniser les standards qu’il utilise…

En résumé, un logiciel piraté fait de la publicité pour sa marque, prouve qu’il est pertinent et irremplaçable mais aussi et surtout facilite la stabilité et la permanence des outils et standards qu’il utilise…

Donc, quand vous piratez, vous vous dites que c’est gratuit et tant mieux mais, hormis le fait que, souvent, les logiciels hackés soient plein de petites bébêtes très virulentes, vous devenez un prescripteur tacite !

Même Bill Gates le dit :

Aussi longtemps qu’ils le voleront [ce logiciel], nous voulons qu’ils volent le nôtre.

En gros, quitte à ce qu’un logiciel soit piraté, autant que ce soit le nôtre.

Voilà les dessous du piratage que révèle cette infographie de StarMedia. Si vous n’avez pas bien ouvert vos yeux en lisant ce billet, je n’incite pas au piratage mais à la réflexion sur ses conséquences.

Le piratage logiciel